Le gouvernement a décidé un gel “a minima” sur le seul OGM cultivé en France, le maïs Mon 810 (Monsanto), avant une loi prévue en principe avant le 9 février (AFP).
Mais à quoi peut bien servir une interdiction de semis avant février d’une culture qui se sème à la fin du printemps ?
Probablement à faire rire la FNSEA…



















37 Commentaires | Participer !
Cette image de Borloo serait elle une réplique de la statue de la liberté version “le pouvoir de vous intoxiquer”?!
A quand une réelle garantie d’une liberté et d’un droit aux cultures sans OGM?
Et quand le gouvernement arretera t-il de nous taire les réels résultats des recherches scientifiques?
Et quand la commission du génie biomoléculaire cessera t-elle de confier ces/ses recherches à des experts choisis par Monsanto!! ? (source Science et vie nov 07).
Et quels sont-ils, ces ‘reels resultats des recherches scientifiques?
…quand les citoyens donneront aux pouvoirs publics les moyens des les financer en toute indépendance.
Ah bon ? Mais à travers les taxes et impôts, les citoyens ne donnent t-ils pas déjà de substantiels moyens de financement à l’État ?
Tu ne penses pas que le problème vient plus du choix dans la répartition sur les différentes enveloppes ministérielles plutôt que dans le manque de rentrée d’argent ?
Si, tout a fait d’accord.
Mais la répartition budgétaire, est choisie par les électeurs.
L’élaboration d’un budget est l’acte majeur de l’orientation politique d’un gouvernement. En choisissant Sarko, les citoyens ont décidé, en connaissance de cause, de sacrifier (notamment) l’enveloppe allouée à la recherche publique.
En bons démocrates nous devons nous plier devant le choix majoritaire.
Ah moins que…
Ah moins que nous pensions comme de plus en plus en Amérique du Sud, que certains intérêts Humains, sont prioritaires face à celui de la démocratie de marché.
Si être un bon démocrate c’est se plier devant le choix majoritaire, alors mon avis c’est qu’un bon démocrate est un démocrate mort
:)
Mes lectures et réflexions m’ont fait beaucoup évoluer ces derniers temps : Partisan indéboulonnable de la social-démocratie, mes certitudes s’ébranlent.
Je pense de plus en plus que l’on se trompe en croyant qu’il y 2 sortes de libéralismes, l’un ‘bon’ qui s’adresserai à l’individu, l’autre dangereux quand on parle d’économie.
Je crois qu’il n’en existe qu’un. C’est un leurre de croire qu’il y a des chemins qui favorisent l’un en se protégeant de l’autre. C’est une erreur, tant économique que sociologique.
Il n’y a pas de ‘bon’ ou de ‘mauvais’ démocrates.
Il y a des démocrates et des non démocrates.
Remettre en cause et chercher à empêcher l’exécution des choix de la majorité, c’est appartenir aux non démocrates. Point à la ligne.
Ta reflexion amene à se poser ces questions, pour les quelles la demi mesure n’existe pas:
Suis-je ou non un démocrate ? Suis ou non un libéral ?
Suis-je prêt à sacrifier mes libertés individuelles, suis prêt à remettre en cause la vertu de la démocratie pour enrayer la fuite en avant de l’Humanité ?
Pour faire propre: suis un libéral ou suis-je communiste ?
J’ai un mal terrible à y répondre.
Democrate ou non democrate? Mais La démocratie a déjà cessé d’être une réalité. Faut-il se plier au choix d’une majorite mal informee, manipulee pour etre un bon democrate?
Ce sont les responsables des organisations (les dirigeants de groupes multinationaux financiers ou industriels, et d’institutions internationales opaques (FMI, Banque mondiale, OCDE, OMC, banques centrales) qui exerçent le pouvoir reel. Ils ne sont pas élus, et le public n’est pas informé de leurs décisions.
La marge d’action des états est de plus en plus réduite par des accords économiques internationaux pour lesquels les citoyens ne sont ni consultés, ni informés.
Tous ces traités élaborés ces cinq dernières années (GATT, OMC, AMI, NTM, NAFTA) visent un but unique: le transfert du pouvoir des états vers des organisations non-élues.
Il ne reste qu’une democratie de façade.
Les citoyens continuent à voter, mais leur vote a été vidé de tout contenu. Ils votent pour des responsables qui n’ont plus de pouvoir réel. Ils votent pour la plus grande majorite en etant mal informes par nos medias. La plupart ne se contentent-ils pas de regarder nos informations constitues de faits divers, de micro-trottoirs et de reality shows?
Pour résumer, nous n’avons pas le choix du plat mais nous avons le choix de la sauce. Sauce de droite pimentée ou sauce de gauche aigre-douce.
Etre un liberal? On peut etre certe liberal mais sans avoir pour autant de liberte individuel. Je serais curieuse de savoir quelles libertes individuelles boulet serait prêt a sacrifier (sans confondre liberte et droit).
boulet parle quand il devrait se taire et reste coi quand il devrait parler…
Boulet est malade et arreté depuis une semaine, mais encore faut il juger necessaire de passer un coup de fil de temps en temps pour etre au courant.
Je repondrais une derniere fois à Chris, car je pense effectivement que ce dialogue est passionant, puis profondement blessé par cette derniere remarque, prendrais acte par le silence.
Trouvant aussi ce débat passionnant et tardant à te voir réagir te titillais avec ce clin d’oeil à «Il était une fois dans l’Ouest»…N’y vois là qu’une boutade et pas le fond de ma pensée (ndla: quand au coup de fil, quelle mauvaise foi !)
Soigne toi bien petit (
b)pouletRéponse à Chris:
Dans ta démocratie de façade, n’oublie pas également la stratégie de ceux qui encouragent la confrontation et la mobilisation politique. Je pense à Chavez.
Et ceux qui encouragent la confusion et la démobilisation politique. Je pense à Poutine.
Ces deux là sont à la recherche d’un monopole du pouvoir et se présentent comme l’”incarnation de la vraie démocratie”, tout en exploitant l’antiaméricanisme dans le monde mais en étant corrompus par les pétrodollars…
Toutes les démocraties sont critiquables.
Je crois donc simplement qu’il faudrait remettre en question le fondement même de la démocratie pour qu’on accepte ensuite les choix de la majorité.
Où la ‘dictature’ de la liberté individuelle est l’ennemi de l’intérêt général.
En réponse à Chris,
Je suis totalement en phase avec ton constat, le fait de ‘voter’ n’est pas synonyme de démocratie, pour toutes les raisons que tu as évoquées. Je ne reviens pas dessus. Cela n’est pas nouveau en Europe occidentale mais date de la conférence de Yalta et de ses objectifs masqués (mais c’est un autre sujet).
Je suis d’accord avec toi, quand le peuple décide, ce n’est pas grâce aux urnes.
La France n’a connu que 3 ans de réelle démocratie, dans le sens ou le peuple a décidé contre les marchés, contre les banques centrales, contre ‘l’ordre financier’. Entre le 10 mai 1981 et le 17 juillet 1984, se sont succédés des lois contrant ces derniers: Réductions du temps de travail (39h, 5eme semaine, retraite à 60 ans..), hausses des salaires, dévaluations de la monnaie, nationalisation du secteur bancaire (Les bénéfices de l’argent du peuple doit profiter au bien commun, pas a un tiers), fiscalité (favorisant le peuple sur l’efficacité économique), etc. Le pouvoir financier, KO debout a laissé faire. Pendant 3 ans. Puis il s’est réveillé. Leur jeune Zorro, ou plutôt cheval de Troie, pétrie de la pensée unique énarque, a redressé le tir, remis la 5eme puissance économique du monde dans le droit chemin (Je ne peux m’empêcher une digression sur le fait qu’il semble que ce dernier, aujourd’hui se prenant pour l’étendard de la ‘vrai’ gauche ait oublié qu’avec son triste passage à Matignon, il en fut le fossoyeur, même s’il n’était déjà qu’un pantin).
S’en est suivi la désillusion du peuple, entraînant défaites électorales, le désengagement électoral, la montée de l’extrême droite, l’atroce syndrome cancéreux du ‘tous pourris’.
Je résumerai ainsi ton juste et triste constat:
Le seul pouvoir (et devoir) qu’à aujourd’hui le peuple est celui de consommer.
La seule ‘vrai’ liberté que nous ayons est celle de l’intimité sexuelle.
Mais cela n’est qu’un constat.
Je refuse de me contenter de constats. Partant de ton constat, juste, clair, nous devons tirer des conclusions.
Je veux donner toute mon énergie pour faire avancer le pouvoir des peuples sur celui de la finance.
La question qui ronronne en permanence en moi, est de savoir comment? Je débroussaille humblement quelques pistes, quelques idées fortes.
Non à la démocratie de marché.
Continuer à donner de l’eau au moulin de cette ‘pseudo démocratie’, que je qualifierai plus précisément de Démocratie de marché, et a mon avis une erreur. Il ne faut plus la défendre comme s’il s’agissait de l’Unique Espoir, mais la reformer, voire, la combattre.
Il me semble également que défendre nos ‘pseudos’ libertés est une erreur. C’est une triste hypocrisie. En effet, nombres de nos libertés occidentales ne peuvent exister que par la privation de libertés d’autres peuples, ainsi que sur une hypothèque sur les générations futures. Nous le savons tous mais que nous refoulons. Nos actions consistent à nous donner bonne conscience grâce a de ‘pseudos’ efforts sans effet sur le monde réel. (la encore c’est un autre débat).
Les erreurs de la Gauche.
L’erreur fondamentale que fait le peuple ‘démocrate défenseur des libertés’ (en gros la gauche, par opposition au peuple non démocrate cristallisé en France essentiellement dans un certain électorat FN, puis sarkosiste) est de croire que pour redonner de la voix au peuple il faut se battre pour plus de libertés individuelles. Cela engendre comme dit plus haut un amalgame de consommateurs, que l’on ne pourra bien même plus qualifier de société.
Comme la gauche pacifiste a précipité la seconde guerre mondiale, la gauche d’aujourd’hui (depuis 1984) en défendant avant toute choses les libertés individuelles, facilite la prise de pouvoir par les marchés financiers, et donc la perte de libertés.
L’erreur stratégique de la gauche est de continuer à faire croire que l’ennemi du peuple est la droite majoritaire, représenté par Sarkozy. Celui-ci, n’est que le petit soldat chair à canon d’un combat dont il ne maîtrise rien. L’ennemi est ailleurs, le général est un autre. L’ennemi du peuple français est le pouvoir boulimique de la finance mondiale, ses chefs d’armées de terrains sont les grandes multinationales qui privent les peuples de leur pouvoir fondamentaux (les pires en France : Veolia, Vivendi Environnement, Areva) .
La guerre du peuple n’est pas gauche contre droite !
La vrai guerre est celle de l’intérêt commun contre les profits financiers.
Et pour se battre contre leurs pouvoirs hégémoniques il faut redonner du pouvoir et de la force à l’intérêt général. Mais la désinformation et la perte ‘d’acquis à court terme’ engendrés rend toute avancée très difficile dans un cadre démocratique. Alors oui, je suis prêt à mettre de coté mes libertés individuelles pour avancer vers le bien commun…
Le soldat ONG
Bien entendu la solution la plus ‘Belle’ serait de se battre pour regagner du terrain pas à pas grâce à l’information et la communication. Pour cela, la même arme que l’ennemi: Influencer les esprits par le biais d’ONG assujettis à la cause des peuples (ex : France libertés, contre USAID pour l’ennemi). En plus du travail d’influence, ces associations doivent s’engager dans un combat total pour redonner aux peuples le pouvoir sur les éléments vitaux et commencer par le premier d’entre eux : L’EAU. Redonner aux collectivités du monde entier l’autorité et la technicité dans la gestion de la ressource eau. Informer leurs représentant que c’est possible, nombres d’exemples l’ont prouvés, et les armer contre les pressions énormes qu’ils vont subir. S’appuyer sur les outils existants et intégrer dans la déclaration universelle des droits de l’homme, le fait que l’eau est un bien commun universel et que personne ne doit en tirer quelque profit que ce soit. Donner aux collectivités le pouvoir de faire payer à son juste coût toute dégradation de la ressource par quelque entreprise que ce soit.
L’Union fait la force.
Il faudra aussi s’unir, comme l’ennemi, les Etats, doivent fusionner, gonfler, prendre de la puissance dans l’unité. Une union Européenne forte, construite sur une constitution établie par les peuples, rédigée par une assemblée constituante doit servi d’exemple dans son expérience d’union à tous états demandeur.
L’Amérique du Sud berceau de l’espoir des peuples .
Cette Union devra en premier lieu offrir un soutien politique sans faille au continent berceau du retour des peuples au pouvoir : l’Amérique de Sud.
L’espoir des peuples du monde entier doit se tourner vers ce sous continent. Tout se construit et se construira labas.
L’Amérique du sud est et sera la locomotive des peuples.
La mise à mort du PIB :
Un dernier point essentiel. Fondamental.
Parce qu’il n’est pas de progrès possible sans mesurer objectivement ses efforts, les peuples doivent proposer urgemment un indicateur de progrès fiable et indiscutable contre le tout puissant PIB. Le PIB ne mesure que de la croissance au strict sens financier du terme. Il ne tient pas compte du coût de réparation des dégâts causés pour obtenir ces profits. Les profits financiers mesurés sont presque toujours à des années lumières de pouvoir compenser les dégâts engendrés et donc les pertes sur les plans humains, de la biodiversité, sur les ressources vitales. Alors mesurons cela.
Le monde entier a aujourd’hui conscience de son lent suicide, sans être capable de le prouver pendant que le PIB ne montre que progrès et croissance.
Un indicateur vrai de croissance et de progrès doit être créé.
Il en va de la survie des peuples.
« Le socialisme, le communisme, quel que soit le nom qu’on lui aura choisi, en convertissant la propriété privée en prospérité publique, en remplaçant la compétition par la coopération, rétablira la société dans son état d’organisme absolument sain, et assurera le bien-être matériel de chacun de ses membres. A la vérité, il fondera la vie sur un environnement approprié. Mais pour que la vie se développe jusqu’à son plus haut degré de perfection, il faut quelque chose de plus, et c’est l’individualisme.
Si le socialisme est autoritaire, si des gouvernements disposent de la puissance économique, comme, à présent , de la puissance politique, si, en un mot, nous devons subir la tyrannie industrielle, alors le nouvel état de l’homme sera pire que le précédent»
Oscar Wilde, L’âme Humaine. 1891
Aux théories utopiques, si belles soient elles je préfère l’action. A la rêverie passée je préfère la concretisation au présent. Aux débats interminables je préfère les indicateurs rationnels.
De ce magnifique essai d’Oscar Wilde, dont le titre exact “The Soul of the Man under Socialism” a été étrangement tronqué après sa mort, j’en extrairai donc plutôt ce passage :
« Aux yeux de quiconque a lu l’histoire, la désobéissance est une vertu primordiale de l’homme. C’est par la désobéissance que s’est accompli le progrès, par la désobéissance et la révolte ».
Cette désobéissance, ce refus de la pensée unique, je la dirige contre le pouvoir intolérable de la finance sur les peuples. Et je souhaite soutenir et me faire représenter démocratiquement par des gens qui soutiennent et participent à des actions concrètes de libérations des peuples.
Tel est mon combat.
Mon humble action ira donc aujourd’hui dans l’information et le soutien Evo Morales :
Le gouvernement du président socialiste Evo Morales a annoncé, mercredi 26 décembre que la Bolivie allait renationaliser en 2008 quatre entreprises de production et de transport de gaz appartenant à des compagnies étrangères. « L’an prochain, les entreprises privatisées reviendront à l’Etat bolivien ». Le président Morales, qui a nationalisé les gisements et les installations gazières en mai 2006, a déjà racheté deux raffineries à Petrobras (Brésil) pour 112 millions de dollars. Pour pouvoir continuer à travailler en Bolivie, toutes les compagnies pétrolières ont dû renégocier leurs contrats avec l’Etat et abandonner une grande part de leurs profits.
La Bolivie, le pays le plus pauvre de l’Amérique du sud, possède les deuxièmes réserves de gaz de la région après le Venezuela.
Mon humble action informera et soutiendra la fin de la soumission de l’Afrique dans son elan de fierté et de révolte:
Lors du IIieme sommet UE-Afrique de Lisbonne, le président Sénégalais Abdoulaye Wade à refusé de signer les fameux traités commerciaux APE (accord commerciaux, visant en autres à supprimer les droits de douane pour les produits européens entrant dans les anciennes colonies européennes d’Afrique). Il a été suivi par le président de l’Afrique du Sud puis par celui de la Namibie. Et cela malgré le risque majeur qu’impliquerait pour ces Etats une augmentation sanction des droits de douanes d’entrée de leurs produits dans l’UE.
La fronde et la mobilisation contre les APE des mouvements sociaux et organisations syndicales a portée ses fruits. Le sommet s’est terminé par un constat d’echec.
« Il est loin le temps ou l’Europe pouvait imposer de desastreux programmes d’ajustement structurel. L’Afrique se rebiffe désormais. Et c’est tant mieux » Ignacio Ramonet
Et de conclure a nouveau par un extrait de l’essai d’Oscar Wilde :
« c’est chose immorale que d’employer la propriété privée à soulager les maux affreux que cause la privation de propriété privée ; c’est à la fois immoral et déloyal »
Le cynisme poussé dans ces pire horreur nous prouve encore qui est l’ennemi mortel de l’Humatité. arretons de supporter l’insupportable!!! :
AFP le 27/12/2007 17h36
” La Bourse de New York a ouvert en baisse jeudi, perplexe après l’assassinat de l’ex-Premier ministre pakistanais Benazir Bhutto.
“Le marché ne sait pas quoi faire de cet assassinat”, a souligné Mace Blicksilver (MarbleHead Asset Management), indiquant que “sur un plan spécifiquement économique, Wall Street aime bien Musharraf (l’actuel président), si ça avait été lui, ce serait beaucoup plus négatif et on assisterait à des ventes”.
Mme Bhutto est morte jeudi des suites de ses blessures après un attentat suicide qui a visé un de ses meetings dans la banlieue d’Islamabad.
Allez voir ce récent article sur rue89. C’est déroutant…! Après les OGM, voila bientôt dans notre assiette les animaux transgénique!
Enfin à moins d’élever son propre bétail dans le Saint-Gaudinois. Je vais suggérer à la prochaine municipalité d’allouer une belle subvention à celui qui fera une belle reconversion dans une agriculture-élevage propre. ;)) A bon entendeur…
Voila une bonne proposition que tu pourrais donner sur le blog de l’alliance de gauche de Saint-Gaudens pour les municipales
A propos du blog suce mentionné, une question poil à gratter d’un ex urbaniste en herbe:
Comment peut on, en centre ville, dans un espace public non extensible, à la fois :
« augmenter le nombre, de places de stationnement, les pistes cyclables, l’accessibilité aux handicapés, et les voies piétonnières? »
Excellente question !
L’augmentation des places de stationnement se fera *à l’extérieur* de la ville afin de rendre le centre ville aux piétons et aux cyclistes. Tous ces aménagements doivent favoriser l’accès aux personnes à mobilité réduite.
Enfin je suppose…
Quand tout redevient possible !
De mon point de vue sur la représentation populaire en Europe, j’extraits trois éléments fondamentaux :
- le niveau municipal qui gère l’environnement du quotidien en général
- le niveau régional, pilier central, dont un des roles est de garantir les diversités.
- Le niveau fédéral Européen, garant constitutionnel du projet de société commun et représentant du peuple européen à l’exterieur.
De mon combat contre la main mise de la finance sur les peuples, J’extrais 2 éléments d’urgences extrêmes :
- Créer et promouvoir un indicateur de progrès supplantant le PIB.
- Redonner au peuple la gestion des éléments vitaux et en interdire toute génération de profit. Et le premier de ces éléments : l’Eau.
Le 3eme niveau doit œuvrer pour inclure dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen, l’interdiction de générer quelque profit que se soit grâce à la ressource Eau.
Aujourd’hui nous entrons a période électorale du premier des niveaux fondamentaux :
Un des projets phare de Pierre Cohen , candidat à la mairie de Toulouse:
Renégocier les accords sur la gestion de l’eau et remunicipaliser le service.
Evidement mon soutien au candidat est total.
Mais mon vœux va plus loin :
Puissent tous les candidats se voulant représenter le peuple, tous les candidats de gauche de progrès, puissent ils prendre l’exemple venu de Toulouse et avoir pour objectif la municipalisation des services de gestion de la ressource Eau.
Alors oui, se serait un grand en avant du peuple de France.
> Créer et promouvoir un indicateur de progrès supplantant le PIB
Le schéma ci-dessous est tiré de l’article «De la nécessité d’élaborer de nouveaux indicateurs de mesure du progrès».
En gris, la croissance du PIB US, de 1950 À 2002 (GDP : Gross Domestic Production/PIB) ; en noir l’évolution du GPI (GPI : Genuine Progress Indicator/Indice de Progrès Authentique)
Le GPI est une mesure calculée sur le PIB auquel on ajoute la valeur du travail domestique non valorisé dans le PIB et auquel on retranche l’impact des crimes, pollutions, consommation des ressources naturelles, etc.
Bien sur on pourrait longuement discuté de la validité et du calcul du GPI. Mais il a au moins l’avantage de faire prendre conscience de la pertinence toute relative du sacro saint PIB…
Le but est que l’indicateur choisi soit reconnu des instances internationales. Et justement que l’on ne discute plus de sa pertinence. C’est promordial.
Mais ce n’etait pas aujourd’hui l’objet principal de mon post!
Sur l’objet principal de ton commentaire.
Je partage complètement ton point de vue sur la déprivatisation de la gestion de l’eau et son retour dans le giron de la mairie.
Il faudrait aller plus loin. L’eau est un bien commun de l’humanité. Sa gestion en France comme dans le reste du monde ne saurait être déléguée à des entreprises dont le seul but est de générer du profit au détriment de la qualité et de la pérénité d’un bien essentiel à la vie.
d’ou m’a proposition d’inclure cette evidence dans la déclaration unverselle des droits de l’Homme
On monte un parti ?
fo aller a l’efficace, adherer a une ONG qui defend ces valeurs.
Je me pose quelques questions très terre à terre sur vos idées concernant la gestion de l’eau, à savoir:
- l’eau disponible sur la planète n’est pas utilisable sans son acheminement (construction ponts, canalisation, etc), sans sa dépollution, sans traitement et sans sa protection. Tout cela a un coût.
Quelle entreprise privée mettrait des billes sans en faire un profit?
- Comment éviter le gaspillage de la consommation humaine? Remplissage de millions de piscines pendant que certains meurent de soif?
- Comment régler la disparité entre la consommation des pays riches et pauvres ?
- Qui sera propriétaire des ressources hydriques situées sur son territoire et cela en évitant la doctrine Harmon?
- Comment éviter une éventuelle prochaine guerre mondiale causée par les enjeux de l’eau?
Etc
J’ai bien peur que quelque soit le fournisseur et/ou le gestionaire, l’Eau sera de plus en plus chère et ne réduira donc pas les différences de consommation m3/personne à travers le monde (ca c’est mon côté pessimiste).
Merci pour vos réponses.
> Quelle entreprise privée mettrait des billes sans en faire un profit?
Aucune. C’est pourquoi nous souhaitons que les entreprises privés soient exclues de la gestion de l’eau. Les investissements doivent être publiques.
> Remplissage de millions de piscines pendant que certains meurent de soif?
C’est un problème complexe.
Mais la répartition de l’eau sur Terre n’étant pas homogène par nature, remplir (ou pas) une piscine en France ne change rien à la pluviométrie du Sahel…
Car l’eau revient un jour ou l’autre dans l’atmosphère, dans une nappe phréatique, dans un glacier, dans la mer, etc. Ce qu’il faut, c’est ne pas polluer ces réservoirs !
Donc notre devoir premier, nous qui possédons de l’eau (pour l’instant…), n’est pas de se priver d’eau mais de la gérer durablement en évitant sa pollution par dessus tout.
Bien sur on pourrait transporter par pipeline de l’eau de France jusqu’en Afrique, mais cela me parait difficilement envisageable.
Il vaudrait mieux investir dans des technologies de désalinisation de l’eau par exemple. A condition bien entendu d’utiliser des énergies propres pour effectuer ce procédé (éolienne, hydrolienne, solaire…)
Investir aujourd’hui pour éviter les conflits de demain. Une volonté qui ne peut être que politique
Les investissements politique se font pour la désalinisation… mais par le nucléaire civil…et en faisant du profit.
La volonté politique à échelle nationale et internationale sans profit, je n’y crois pas.
> ne change rien à la pluviométrie du Sahel : oui merci de ce renseignement, mais des fleuves sont détournés au profit d’un pays et ils ne restent, plus loin, que des oueds où des populations entières sont installées et crèvent de soifs.
> La volonté politique à échelle nationale et internationale sans profit, je n’y crois pas
Donc il n’y a plus que la lutte armée dans ce cas !
> des fleuves sont détournés au profit d’un pays
C’est un autre problème que celui évoqué précédemment. Mais on revient à la discussion sur It’s a free world. Peut-on empêcher l’exploitation de l’homme par l’homme et n’est-ce pas une forme d’exploitation que de le faire…?
Je suis aussi très pessimiste. Nous ne sommes que des grains de sable dans un engrenage et notre action est probablement vouée à l’échec.
Mais si «Vivre c’est lutter», alors je choisis la vie !
Je viens de tomber par hasard sur un article sur la gestion de l’eau et ses conflits dans “le monde dipomatique” par Salif Diop chef de projet pour le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) . A lire.
On prend bien conscience des problèmes géopolitiques liés à la gestion hydrique dans le monde.
Un article très intéressant. La conclusion est plutôt en faveur d’accords politiques qu’à la lutte armée !
«Si les pénuries persistent et se généralisent, les risques de conflits ouverts seront de plus en plus réels, et la seule voie sera celle de la négociation pour arriver à des accords ou des traités équitables.»
Les ONGs sont mahleureusement impuissantes face aux interets politiques et economiques des Etats. En tant qu’ONG (12 ans que je travaille pour MSF et MDM), nous collectionnons des statistiques sur le terrain a travers nos consultations medicales, nous analysons la morbidite et mortalite dues aux problemes d’eau ou autres, nous temoignons, nous denoncons les gouvernements ou compagnies privees chaque annee a la conference des Nations Unies pour les Droits de l’homme, etc. Et puis? Rien! A nos coups de poings sur la table, nous recoltons le silence comme reponse (n’oubliez pas que les UN sont principalement financees par les gouvernements et sont victimes de chantage). Alors nous remontons nos manches et nous essayons d’agir sur le terrain comme on peut. Puis le soir on se met a rever de prendre les armes, de les descendre tous. Nous souhaitons une revolution interplanetaire, nous formulons les statuts d’une organisation terroriste, etc.
Il n’y a aucune volonte politique! Bien au contraire. Par la recherche du profit, les politiques appauvrissent toujours plus les pauvre, et les riches s’enrichissent toujours plus (sur le dos des pauvres).
L’espoir d’un monde meilleur conduit a la revolution! Alors prenons les armes! VENCEREMOS!
Un livre a vous recommender (si vous avez l’ame revolutionnaire):
Le parfum d’Adam, de Jean Christophe Rufin.
“Pologne, printemps 2005. Juliette, jeune française, libère des animaux de laboratoire. Cette action militante va l’entraîner au coeur de l’écologie radicale… Des territoires indiens d’Amérique aux ghettos pour milliardaires du Lac Léman, ce roman explore le monde de l’écologie radicale consitutant selon le FBI la deuxième source de terrorisme mondial”.
« La commune de Neufchâteau (Vosges) c’est-à-dire ses près de 8000 habitants ont été condamnés par le Tribunal Administratif de Nancy à verser près de 1,7 millions d’euros (soit plus de 217 euros par habitants y compris les enfants) à une filiale du groupe VEOLIA à cause de la résiliation par le maire du contrat de gestion de l’eau qui liait (et étranglait) la commune à ce géant de l’Eau pour cause d’irrégularités et manque absolu de transparence.
L’UFC Que choisir avait déjà souligné les surfacturations importantes du service de l’eau fournis dans de nombreuses villes par les géants privés de la distribution de l’eau comme Véolia et Suez.
Pour nous tous, cette condamnation est un avertissement:Une entreprise privée qui n’est plus autorisée par des élus du peuple à faire des profits inconsidérés sur le dos des citoyens dans un service public vital, a le pouvoir de faire payer à ces mêmes citoyens des amendes colossales pour compenser le manque à gagner financier de ses actionnaires.
Pendant que nos politiciens nous amusent avec des idées vagues, des images de comédie et de boulevard ou nous effraient avec le chiffon rouge élimé du danger migratoire, des enjeux démocratiques fondamentaux sont gravement menacés en coulisse. Les conditions de notre survie, de notre dignité, de notre citoyenneté réelle sont en train d’échapper totalement à notre contrôle pour le plus grand profit d’une oligarchie que nous n’avons pas élue et sur laquelle nous n’avons AUCUN contrôle. C’est cela qui devrait être en couverture du Nouvel Observateur ou de l’Express et pas telle ou telle starlette d’un jour. Ne nous laissons pas impressionner par des explications alambiquées et contradictoires, par des schémas économiques plus ou moins validés, des arguments statistiques ou financiers facilement maquillés.
Ce qui est en jeu est très simple : la domination d’intérêts financiers privés totalement incontrôlables sur tous les aspects de notre vie. L’eau que vous buvez, les transports publics que vous emprunterez pour aller vous promener ou travailler, le journal où vous croyez lire des faits objectifs, la nourriture que vous croyez saine et sans tromperie, et demain peut-être l’air propre que vous respirerez, seront entièrement aux mains de gens qui n’ont AUCUN compte à vous rendre. »
C’est ce que confirmait froidement le patron de l’entreprise ENRON, emprisonné pour malversation mensonges et fraude, au juge qui lui demandait comment ENRON avait pu faire cela (cela c’est à dire couper l’électricité à toute
la Californie pour faire augmenter les prix) à des hôpitaux à des écoles à vos concitoyens ?Réponse : « Nous n’avons qu’une seule obligation légale c’est envers nos actionnaires »On ne saurait être plus clair.
Est-ce ainsi que vous concevez la démocratie ?Il est grand temps d’appeler les citoyens des communes de France qui doivent bientôt élire leurs maires à soutenir par des lettres ou des signatures les habitants de Neufchâteau ainsi que son maire qui ont souhaité reprendre voulu leur redonner la maîtrise de leur environnement et de leurs services publics collectifs.
Envoyer votre soutien écrit à la Mairie de Neufchâteau BP 239 88306
ou par email : cabinet.maire@mairie-neufchateau.fr
Lettre de Danielle Mitterand envoyée a l’AFP
le 15 janvier 2008.
Un Trackback
[...] Ainsi, la Haute autorité instituée par le projet gouvernemental pour évaluer les risques liés aux OGM est devenue un «Haut conseil des biotechnologies» étrangement proche de la décriée Commission du génie biomoléculaire (CGB), qui avait émis un avis positif au sujet du maïs transgénique MON810 en juin 2007 (et pour lequel le gouvernement a pour l’instant imposé un moratoire). [...]