Antoine Zacharias est venu, depuis sa retraite suisse, réclamer la modique somme de 81 millions d’euros, représentant le bénéfice des stocks-options qu’il n’a pu exercer depuis son départ. L’ex-patron de Vinci avait en effet brutalement démissionné de la présidence de l’entreprise, lors d’un conseil d’administration, le 1er juin 2006, devant le refus de neuf administrateurs sur seize de licencier son numéro deux, Xavier Huillard.

Le dernier salaire annuel de M. Zacharias était de 4,3 millions d’euros, auquel il faut ajouter sa prime de départ à la retraite de 12,8 millions d’euros, une retraite garantie de la moitié de son dernier salaire, soit 2,5 millions d’euros par an, des jetons de présence et des plus-values sur 12 millions d’actions, évaluées à 260 millions d’euros.

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  1. Nanouche - 31 mars 2008 | Permalien

    “Moins on possède, moins on désire” (Gandhi)
    Pour ce Zacharias, c’est plus on en a, plus on en veut. La passion du toujours plus, de l’argent fou…

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