
Que dire face à un tel chef d’oeuvre ?
Que No country for old men fait partie de ces rares films qu’il faut aller voir sans même en connaitre le sujet ?
Que le plus grand sociopathe de l’histoire du cinéma se trimballe avec une bouteille d’oxygène ?
Que les dialogues sont aussi improbables que la mise en plis parfaite d’Anton Chigurh ?
Que le Vatican a détesté ?
Que si La Mort n’a pas de visage elle a certainement la coupe de cheveux d’un chanteur d’Abba ?
Ou plus simplement, que si vous n’allez pas voir ce film, vous ne comprendrez strictement rien à cette critique !




















5 Commentaires | Participer !
Cruauté, morbidité, tout cela dans un humour noir…qui m’a bien plu! Magnifique interprétation du psychopate dont l’image pourrait me terroriser encore cette nuit!
Toutefois, une fin un peu lente et décevante avec un shérif retraité qui radote de je ne sais quoi…j’ai décroché quelques minutes avant de me trouver devant un écran noir.
Au contraire, j’adore la fin, le côté désabusé de Tommy Lee Jones qui semble vraiment dépassé par la violence de ce monde. Au fond, No Country For Old men ne pouvait pas finir autrement.
Cela ne pouvait pas finir autrement et pourtant on ne pouvait pas s’attendre à ce que cela finisse ainsi
Bonjour,
Le film des frères Coen se suit avec grand plaisir la première heure. Dommage quel la dernière partie soit aussi elliptique et brumeuse. Dommage aussi que le personnage Tommy Lee Jones ne soit pas plus présent à l’écran (son personnage étant le héros du livre). En tout cas, Javier Bardem est génial !
Amicalement,
Shin.
Je ne suis pas d’accord.
Le livre de Cormac McCarthy n’a justement pas de héros. On suit les trajectoires croisées de plusieurs personnages, mais aucun ne fait office de héros. Le shérif n’est qu’un conteur.
Quand a la fin, elle n’est pas brumeuse. Elle est éliptique, comme celle du livre. C’est donc un juste respect de la volonté de l’auteur.